New York, 25 juillet 2026. – Les candidats à la succession du Secrétaire général des Nations unies, António Guterres, ont participé à une rencontre publique de 90 minutes au cours de laquelle ils ont présenté leur vision de l’avenir de l’Organisation.
Face à des représentants de la société civile et à des diplomates, les prétendants ont répondu à des questions portant notamment sur la guerre à Gaza, les changements climatiques, le développement de l’intelligence artificielle et la réforme des Nations unies.
À l’approche de la fin du mandat d’António Guterres, plusieurs personnalités issues d’Amérique latine, des Caraïbes et d’Afrique sont en lice pour lui succéder.
Le Chili présente Michelle Bachelet, ancienne présidente et ex-Haute-Commissaire des Nations unies aux droits de l’homme. L’Équateur est représenté par María Fernanda Espinosa, ancienne ministre des Affaires étrangères et ancienne présidente de l’Assemblée générale de l’ONU.
L’Argentine mise sur Rafael Grossi, actuel directeur général de l’Agence internationale de l’énergie atomique (AIEA), tandis que le Costa Rica soutient Rebeca Grynspan, secrétaire générale de la Conférence des Nations unies sur le commerce et le développement (CNUCED).
Le Guyana a désigné Carolyn Rodrigues-Birkett, représentante permanente auprès des Nations unies, alors que le Sénégal présente l’ancien président Macky Sall.
Un premier vote indicatif à huis clos est prévu le 30 juillet au Conseil de sécurité afin d’évaluer le niveau de soutien dont bénéficie chaque candidat.
Conformément aux règles de l’ONU, le futur Secrétaire général sera nommé par l’Assemblée générale sur recommandation du Conseil de sécurité, où les cinq membres permanents disposent d’un droit de veto.
Dans un contexte international marqué par de multiples crises, cette élection est suivie avec attention par la communauté internationale. Bien que Rafael Grossi figure parmi les favoris, aucun candidat ne semble, pour l’instant, faire l’unanimité.
