L’ancien Premier ministre Claude Joseph invite le Conseil électoral provisoire (CEP) et le chef du gouvernement, Alix Didier Fils-Aimé, à privilégier le dialogue afin de parvenir à un consensus autour du budget électoral soumis depuis le 28 janvier 2026.

Estimé à 250 millions de dollars, ce budget suscite de vives préoccupations dans l’opinion publique, notamment en raison du contexte économique et sécuritaire difficile. Toutefois, l’ancien chef du gouvernement met en garde contre toute instrumentalisation de ces inquiétudes, soulignant qu’elles ne doivent pas servir à fragiliser l’institution électorale ni à la remodeler selon des intérêts politiques.

Dans sa déclaration, le dirigeant du parti EDE critique également les prises de position publiques du Premier ministre, qu’il juge inappropriées. Selon lui, ces attaques répétées contre le CEP traduisent une certaine fébrilité politique et pourraient laisser entrevoir une volonté de contrôle du processus électoral.

Face à cette situation, Claude Joseph appelle à la retenue et à un sens élevé de responsabilité des différentes parties prenantes, estimant qu’un consensus est indispensable pour sortir le pays de la transition actuelle.

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