La France, l’Allemagne et le Royaume-Uni ont réitéré leur position commune face aux tensions croissantes impliquant l’Iran.
Dans une déclaration conjointe, les trois pays européens ont rappelé avoir constamment exhorté les autorités iraniennes à mettre fin à leur programme nucléaire, à freiner le développement de missiles balistiques, à s’abstenir de toute activité déstabilisatrice dans la région comme en Europe, et à cesser les violences et la répression contre leur propre population.
Les capitales européennes ont précisé ne pas avoir participé aux frappes militaires récentes, tout en soulignant qu’elles demeurent en contact étroit avec leurs partenaires internationaux, notamment les États-Unis, Israël ainsi que plusieurs acteurs régionaux.
Condamnation des attaques et appel à la désescalade
Les trois gouvernements ont condamné « avec la plus grande fermeté » les attaques iraniennes visant des pays de la région. Ils appellent Téhéran à s’abstenir de toute frappe militaire aveugle susceptible d’aggraver l’instabilité et de mettre en danger les populations civiles.
Dans le même temps, Paris, Berlin et Londres ont plaidé pour une reprise des négociations diplomatiques, estimant qu’une solution durable ne peut être obtenue que par le dialogue et le respect des engagements internationaux.
Soutien à la stabilité régionale
Les trois puissances européennes ont réaffirmé leur engagement en faveur de la stabilité régionale et de la protection des civils, dans un contexte marqué par une forte volatilité géopolitique.
En conclusion, elles ont souligné que l’avenir de l’Iran doit être déterminé par son peuple, appelant les dirigeants iraniens à privilégier une solution négociée afin d’éviter une escalade aux conséquences imprévisibles pour l’ensemble de la région.


