Port-au-Prince, 15 juin 2026 – La crise sécuritaire qui secoue Haïti continue d’avoir des conséquences dramatiques sur les enfants. À l’occasion d’activités commémoratives organisées par l’Institut du Bien-Être Social et de Recherches (IBESR), il a été révélé que plus de 751 000 enfants ont été contraints de quitter leur foyer en raison des violences perpétrées par les gangs armés à travers le pays.

Selon les données communiquées par l’UNICEF, cette situation prive un grand nombre d’enfants de leurs droits fondamentaux, notamment l’accès à l’éducation, aux soins de santé, à la protection et à un environnement stable indispensable à leur développement.

Le représentant adjoint de l’UNICEF en Haïti, Yannig Dussart, a rappelé que chaque enfant mérite de grandir dans un cadre sûr, peu importe son origine, son lieu de résidence ou sa situation sociale.

« Chaque enfant a droit à la sécurité, à la protection et à des opportunités lui permettant de réaliser pleinement son potentiel », a-t-il souligné.

Face à l’ampleur de la crise, l’UNICEF a réaffirmé son engagement à poursuivre sa collaboration avec les autorités haïtiennes, les partenaires nationaux et internationaux ainsi que les organisations de la société civile afin de renforcer la protection des enfants les plus vulnérables.

Alors que la situation humanitaire continue de se dégrader dans plusieurs régions du pays, l’organisation appelle à une mobilisation accrue de tous les acteurs concernés pour garantir le respect des droits de l’enfant et protéger les plus jeunes contre les effets dévastateurs de l’insécurité.

L’UNICEF insiste sur l’urgence d’agir afin d’éviter qu’une génération entière ne soit durablement affectée par cette crise sans précédent.

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