Téhéran affirme qu’un accord a été conclu avec les États-Unis pour mettre un terme aux opérations militaires en cours. Les autorités iraniennes présentent cette entente comme une victoire stratégique, tandis que Donald Trump annonce la réouverture du détroit d’Ormuz et la levée du blocus naval américain.
Lors d’une intervention diffusée à la télévision d’État iranienne, le vice-ministre iranien des Affaires étrangères, Kazem Gharibabadi, a confirmé l’existence d’un accord visant à mettre fin au conflit entre l’Iran et les États-Unis.
Selon le diplomate, la première mesure prévue par cet accord est « la fin immédiate et permanente de la guerre ainsi que des opérations militaires sur l’ensemble des fronts, y compris au Liban ». Aucun détail supplémentaire n’a toutefois été communiqué concernant les autres dispositions de l’entente.
Les autorités iraniennes considèrent cet accord comme une importante victoire diplomatique et stratégique. Kazem Gharibabadi a déclaré que les objectifs poursuivis par les adversaires de l’Iran n’avaient pas été atteints et que la République islamique sortait renforcée de cette confrontation.
Ces déclarations interviennent alors que plusieurs dirigeants de la région, dont le Premier ministre pakistanais Shehbaz Sharif, ont également évoqué l’existence d’un accord de paix entre Washington et Téhéran.
De son côté, Donald Trump a annoncé la réouverture du détroit d’Ormuz, l’un des principaux passages maritimes pour le commerce mondial du pétrole. Dans un message publié sur Truth Social, il a indiqué que les États-Unis lèveraient immédiatement le blocus naval imposé aux navires entrant et sortant des ports iraniens.
Le président américain a présenté cette décision comme une étape majeure vers le retour à la stabilité dans la région et la reprise normale du trafic maritime international.
L’annonce de cet accord pourrait avoir d’importantes conséquences géopolitiques et économiques, notamment sur les marchés énergétiques mondiaux, fortement affectés par plusieurs mois de tensions dans le Golfe.
